Témoignages

M…, 4 ans et demi

« Nous avons consulté pour notre fils M. 4ans et demi suite à un bilan psychométrique. A ce moment là, M. avait beaucoup de difficultés à gérer ses émotions, ses colères quotidiennes très intenses avaient un impact sur toute la vie de famille et le climat devenait tendu. Ses réactions nous semblaient disproportionnés et excessives. De plus M. avait beaucoup de difficultés à maintenir son attention, un réel manque de confiance en lui se manifestant par une grosse peur de l’échec qui pouvait le paralyser, que ça soit dans son travail scolaire ou dans la réalisation d’un dessin par exemple (il ne faisait que des gribouillages parce que : »je ne sais pas faire »). Évidemment en cas d’échec sa réaction était négative et excessive. Il préférait ne pas faire que de se tromper.
Nous avons rencontré Florence Allacker qui nous a proposé des séances de neuro feedback dynamique pour M. Le suivi de M. a duré de mai à septembre 2017 environ (avec une pause tout le mois d’août), je pense que l’on peut dire que nous avons eu de la chance que M. soit autant réceptif! On espérait du mieux bien sûr mais pas autant pour être honnête ! M. À fait des progrès spectaculaires dans la gestion de ses émotions mais aussi dans sa confiance en lui. C’est maintenant un petit garçon qui ose se tromper! Que ce soit à l’école où à la maison! Il essaye, il rate, il recommence et il l’accepte. Il se met au défi de dessiner des choses de plus en plus complexe ou de faire des calculs. Ses colères quotidiennes sont tout simplement de l’histoire ancienne, évidemment il lui arrive encore de se mettre en colère comme n’importe quel enfant de 5 ans et heureusement qu’il est toujours capable d’exprimer ses émotions ! Mais il s’agit ni plus ni moins de colères « ordinaires » qui n’ont rien à voir avec l’intensité des crises qu’il pouvait faire avant. M. est épanoui tout simplement. Il partage avec nous, le dialogue a pris la place des crises. Je ne pourrais pas dire au bout de combien de séances le changement a eu lieu, parfois après une séance les colères étaient plus grande encore, et puis après quelques semaines on s’est rendu compte qu’elles s’espaçaient de plus en plus. Bref, nous ne pouvons qu’être reconnaissants du travail réalisé avec et pour M. Il n’est plus nécessaire de continuer les séances mais si un jour cela s’avérait de nouveau utile c’est en toute confiance que nous recommencerions. C’était la bonne rencontre au bon moment et ça a permis à toute la famille d’avancer. Merci ! »

 

Corentin, 10 ans ( après 18 séances doubles en Réorganisation Neurofonctionnelle (PADOVAN) et neurofeedback dynamique)

Corentin change bien. Il nous épate par son comportement et il a retrouvé le sourire. On peu discuter avec lui et sortir à Leroy Merlin sans que son hypersensibilité ne provoque de crises. Il continue d’être gêné par les odeurs et les bruits mais parvient à les gérer si on ne s’éternise pas.

Corentin est toujours très attiré par les jeux vidéos mais maintenant, il s’arrête quand on le lui demande.

Que du bonheur pour lui comme pour nous.

 

Gabin, sms de sa maman à l’issue de la thérapie PADOVAN

Bonsoir Charlotte, c’est génial pour les progrès réalisés, c’est presque incroyable et c’est grâce à vous ! Je le trouve plus calme et plus posé qu’avant et il est très content car il a gagné un tournoi de ping-pong, ce qui aurait été impossible il y a quelques mois . Je vous remercie infiniment de tout ce que vous avez fait pour lui. Si il devait avoir besoin d’un contrôle ou d’autres séances ultérieures n’hésitez pas à revenir vers moi. Bonne soirée et bonnes fêtes de fin d’année.

 

Albert, 3 ans mail de son papa consécutif à 2 séances en neurofeedback

Bonsoir Madame Allacker,
des petites nouvelles d’Albert:
Pour moi aucune hésitation c’est très efficace, sur la route du retour il a fait des gestes que je n’avais jamais vu!
Il est plus éveillé et plus de sons! même si c’est subtil je le vois car je le connais par cœur.
Ma femme a également constaté des changements, et sa kiné au camsp également, sans hésitation.
L’orthophoniste d’Albert m’a dit aujourd’hui : »ça y est c’est parti »!
Pourvu que ça dure!
merci encore et bonnes vacances!

 

Nell, 5 ans 

bonjour Florence
Notre plus belle façon de te remercier et de te montrer les progrès exceptionNELL de Nell est sans aucun doute de partager avec toi les vidéos de sa danse de fin d’année de samedi dernier.
Nous avons, son papa et moi, été très émus.
Tu peux certainement imaginer l’émotion à la vue des progrès réalisés au cours de ces derniers mois.
Quel changement dans son attitude quand nous nous remémorons les danses de fin d’année en juin dernier où, certes elle avait beaucoup de plaisir à participer et à se trouver au milieu de ses camarades, mais où malheureusement elle ne pouvait que difficilement accrocher à la chorégraphie : elle restait interdite au milieu des autres enfants qui gravitaient autour d’elle, en grandes difficultés pour prendre part au rythme des danses, absente du mouvement ou avec un ou deux trains de retard… et avec tant de limites motrices et attentionnelles à gérer!
Aujourd’hui elle est tellement rayonnante, capable de mettre son corps en silence quand il faut attendre que la chorégraphie commence, dans l’anticipation des pas à enchaîner, capable d’inhibition quand les autres tournent autour d’elle et qu’elle doit rester en place, quelques petits moments de retard, mais il faut bien avoir encore à progresser!
Au niveau moteur, que de prouesses, quand elle tient la position du chevalier servant et qu’elle se redresse sans appui, quand elle enchaîne les pas chassés (et que la chute dont elle est victime n’est même pas de son fait!), quand elle explore tous les mouvements de la choré avec tant de plaisir dans son regard!
Quelle beauté dans son attitude et dans ses rires, dans ses interpellations justes et discrètes, quel bel intérêt portés aux autres et, quelle présence quand on la voit si peu distractible et capable de mémoriser 4 chorégraphies!
MERCI pour tout cela, c’est à vous tous que nous le devons, Nell et nous
Précisions de Florence:
Nell bénéficie d’autres accompagnements que la méthode PADOVAN et Neurofeedback. Elle profite aussi ponctuellement de thérapie intensive auprès d’un collègue Padovan. Bravo à l’ensemble des partenaires !

« Loulou », 3 ans

Quand nous avons rencontré Florence mon fils et moi, nous savions ce que nous ne voulions plus mais nous étions encore en plein apprivoisement.

Il était devenu mon fils a l âge d’un an.

Loulou ne connaissait pas le bas de son corps et malgré les trois séances de kiné par semaine les progrès étaient lents. Pas de réflexe parachute, souvent absent, pas de pointage du doigt. Un gros bébé d’un peu plus de 2 ans, en panne de développement. Loulou grandissait, sans évoluer. Il restait très poupée de chiffon, calme, trop.

Son IRM est anormal mais pas pathologique, le CRA (centre ressources autisme régional) rejette le diagnostic d’autisme…

Nous accumulons les mauvaises rencontres qui ne nous font plus rire … j ai presque envie de dire on ne sait plus par quel bout le prendre ! Un bilan ergo nous apprend qu’il a des difficultés d intégration sensorielle : il est hyperaccousique et hypotoutlereste !

Une recherche sur internet me permet de me renseigner sur la méthode PADOVAN.

Au vu de notre vécu je me méfie des pseudos psys et autres professionnels qui promettent ou vous dressent un tableau bien noir. Nul n est capable de dire comment va évoluer le handicap de loulou… et qui s en soucie après tout ?  Pas moi, pas Florence je crois.

L important c est loulou et son bien être…il ne peux pas communiquer ? Et bien non, pas encore, pour ça il faudrait déjà ressentir et reconnaitre son corps et ses fonctions, prendre le contrôle..

Sans violence, dans une douce dynamique…on s’ etonne de démarrer chaque séance par un petit tour de hamac, mais on ne reste jamais avec ses questions. Florence sait pourquoi elle le fait et sait nous montrer les effets. Ils sont rapides. Le kiné remarque même lui aussi la meilleure implication de loulou !
Aujourd’hui après moins d un an de pirouettes,  de vibrateur, de macaque de petit chat « où vas-tu d’un si bon pas ?»,   Loulou commence un joli quatre pattes. J’en ai oublie qu’on parlait d hémiparésie droite 6 mois plus tôt. Il essaye de placer sa bouche pour produire un son. Il fait des demandes en pointant bien du doigt, il sait exprimer son contentement et son mécontentement ! Il n est pas verbal mais il est devenu sonore… et le plus souvent, ce sont ses fous rires qui remplissent notre décor….Et surtout, surtout, il est… heureux… bien dans son corps et dans sa tête…tous les professionnels que nous avons trouvé maintenant travaillent dans le même sens : amener loulou a exprimer son plein potentiel.

J’ai appris a chanter avec mon petit garçon, j’ai appris a mieux connaitre ses besoins, je me plie en 4 pour lui et ca n est pas du tout symbolique !…

J’ai 2 fois par semaine rendez-vous avec Florence où je ne suis pas la maman lambda d un enfant x porteur de handicaps ! Je suis lise et c est loulou ! Il y a dans la vie des rencontres qui comptent ! Merci d’être de celle là.


 

Alex, 5 ans et sa maman Alice

 Nous sommes arrivés au cabinet de Mme Allacker  suite à des difficultés d’adaptation à l’école pour mon fils de 3 ans.

Depuis sa naissance j’observais chez lui une sensibilité sensorielle particulière, un système nerveux « à fleur de peau » : sommeil léger et des réveils fréquents, une tonicité et une certaine raideur, une sensibilité aux bruits et à la lumière, une anxiété face à des lieux inconnus, aux endroits bruyants et très fréquentés, une grande prudence et une posture instable, des difficultés à se concentrer longtemps sur un jeu et la nécessité d’être en mouvement. En même temps un vocabulaire très riche, une grande mémoire et de nombreux centres d’intérêts.

En première année de l’école maternelle toutes ses « faiblesses » se sont accentuées, aggravées par la difficulté de trouver la compréhension auprès de l’institutrice.

Il se renferme, communique peu avec les enfants, s’ennuie et a de moins en moins confiance en lui. De plus le geste graphique lui semble difficile.

Au moment de notre premier rendez-vous avec Mme Allacker, nous étions tous les deux hyper stressés, ne comprenant pas ce qui nous arrivait.

Anxieuse et épuisée d’inquiétude, j’ai rapidement demandé d’avoir moi-même des séances en Neurofeedback.

Au delà de la thérapie, Mme Allacker m’a beaucoup apporté dans la compréhension de mon enfant et de moi même en tant que personne avec un enfant « différent ».

Plus largement elle a contribué à un changement global de ma vision du handicap et de l’accompagnement des personnes avec des besoins particuliers.

Je considère que nous avons eu une période de réhabilitation pendant à peu près 10 mois.

Plus apaisé après les séances de Neurofeedback, mon fils a pu démarer la réorganisation Neurofonctionnelle (méthode Padovan).

Au fil des séances il devient plus à l’aise avec son corps, se découvre, prend confiance et prend plaisir à faire des activités physiques.

Le déroulement des exercices lui plaît particulièrement, car il est à la fois stimulé physiquement et intellectuellement.

A l’école il s’ouvre et la directrice se pose la question en fin d’année de savoir si mon enfant n’est pas un enfant à haut potentiel intellectuel.

Pendant l’été qui précède la rentrée en moyene section de l’école maternelle nous avons dû déménager de Lille. Convaincue de l’efficacité des thérapies pratiquées dans le cabinet de Mme Allacker, je décide de me former à la méthode Padovan pour continuer d’accompagner mon enfant.

Même s’il garde aujourd’hui plusieurs facettes et qu’il reste un enfant sensible pour qui l’interaction sociale demande des efforts supplémentaires, nous constatons une évolution permanente de son développement et, grâce au suivi de Mme Allacker, nous avons confiance en lui et en nous mêmes.


Arthur, 9ans, mail de sa maman

Bonjour Florence, Faustine,
Après un mois de rentrée scolaire je vous donne des nouvelles d Arthur.
A l’école la maîtresse m’a dit avoir un enfant transformé qui se sert des aides qu’elle lui donne contrairement à l’an dernier.
Il se sent bien et à l’aise aussi . Et est volontaire pour travailler.
Au foot tout va bien il est heureux de jouer avec ses copains et a trouvé sa passion…..avec ses copains!
A la maison tout va bien aussi , il fait des efforts pour mettre de nouveaux vêtements et chaussures. Il comprend que c’est neuf et doit s’habituer , il ne sert plus trop fort ses chaussures!!!!
Il dort avec sa gouttière , a fait ses séances d orthopties , porte ses semelles .
Il a un comportement de grand frère avec sa sœur et lui explique les choses.
Nous sommes heureux de le voir enfin s épanouir ! ( bien sur il y’a de temps en temps des sautes d’humeur… Mais cela reste normal il n a jamais eu un caractère de mouton , à nous de le gérer….)
En espérant que cela dure, encore merci pour ce que vous avez fait pour lui
Je vous souhaite une bonne journée et de bonnes continuations
Bien cordialement


« J’ai effectué pendant 5 mois, une à deux séances par semaine de Neurofeedback pour mon anxiété et une mauvaise gestion de mes émotions.
Après chaque séance, j’étais plus détendue.
Au bout du troisième mois, mes pulsions (celles-ci avaient lieu quand je subissais une tension) concernant les aliments sucrés diminuaient et ont quasiment disparues.
Aussi, mes allergies sont moins prononcées.
Cela m’a permis de prendre du recul par rapport à certaines situations angoissantes, de relativiser et de mieux gérer mes émotions.
Depuis ces séances, je me sens beaucoup plus épanouie dans ma vie. »

Sabrina, 28 ans.


« Notre fils, Marek, est un enfant autiste de 11 ans.
Il est suivi par Mme Florence Allacker, psychomotricienne. Elle applique avec lui la méthode Padovan depuis novembre 2011 et en neurofeedback depuis février 2012.
Depuis 9 ans, il est suivi par la même orthophoniste et depuis plus de 3 ans, par une psychologue ABA à domicile. Il est scolarisé en CLIS TED.
Marek adhère bien volontiers au NeuroFeedBack, étant bien calme pendant les séances alors qu’il a en général des difficultés à se poser, ayant une assez grande agitation motrice. Nous, ses parents, mais aussi notre entourage, constatons aujourd’hui beaucoup plus de spontanéité, de volonté de communiquer (participe à la conversation à table, veut raconter sa journée de rentrée par exemple). Surtout Marek est moins envahi par l’imaginaire et structure mieux sa pensée. Il est aussi plus posé et se concentre beaucoup plus longtemps sur une activité ; coloriage, jeu avec le sable (matière répulsive pour lui jusqu’à présent), apprentissages scolaires…. Il est plus souriant et plutôt de bonne humeur. Les crises d’angoisse sont moins nombreuses, moins longues et certaines ont disparu ; accepte de manger certains aliments qu’il refusait, plage, ballade au marché et même à la braderie de Lille! »


Élise, 38 ans

 » Je souffrais à cause d’une dyspraxie et lorsque cela fut reconnu alors que j’avais 35 ans je commençais un suivi en psychomotricité qui dura 3 ans.

La thérapie m’a apporté un mieux être en moi même important. Je me sent mieux dans mon corps avec plus de sensations agréables, souvent plus de netteté dans ce que je perçois, ressens et plus de plaisir à faire les choses.

J’ai fait des progrès, par exemple de façon étonnante en guitare classique et en cuisine j’arrive mieux à faire plaisir mais pas des recettes trop élaborées.

Avec la méthode PADOVAN je sent que j’ai développé de meilleures capacités de mouvements.

Le NEUROFEEDBACK m’a aidé à évacuer de nombreuses pensées négatives en me libérant de beaucoup de stress et d’angoisses. Ainsi j’ai pu retrouvé une meilleure maîtrise de moi.

Les deux méthodes de thérapie m’ont aidé à avoir une meilleure image de moi, à me sentir mieux, à sortir de la dépression, à pouvoir mieux vivre les relations et selon ce qui me tient à coeur.  »


« Notre fils Raphael a suivi des séances de NEUROFEEDBACK.  C’est le psychiatre qui a diagnostiqué le syndrôme d’ASPERGER à Alfortville qui nous avait parlé de cette méthode.

Nous avons finalement essayé chez Me Florence Allacker à Lille florence.allacker@gmail.com  tél: 06 63 63 34 03.

Raphael y a effectué 33  séances d’abord au rythme de 2/ semaine puis 1.

Au départ, nous étions dubitatifs mais avons persévéré.

Nous avons bien fait car les résultats sont là au niveau scolaire, concentration…au niveau de sa relation avec les autres, Raphael est moins “bref”, communique plus facilement et de façon plus adaptée. Christelle du groupe d’habileté sociale s’en est aperçu également même s’il y a encore du chemin à parcourir.

Me Allacker est une psychomotricienne qui pratique entre autre cette méthode. Elle est très patiente avec les enfants et explique bien les histoires de dissociation entre cerveau droit et cerveau gauche aux parents…

C’est elle-même qui nous a dit que nous pouvons bientôt arrêter la thérapie (plutôt rassurant quand ça vient du thérapeute).

La séance dure 45 minutes et le coût est de 50 euros.

Avec le neuro-feedback, on ne cible pas la zone, le déficit à traiter, c’est le cerveau qui s’auto-corrige. Les résultats apparaissent après plusieurs semaines et ce qui est acquis est définitif. La séance est plutôt reposante pour les enfants, ils sont confortablement installés et écoutent de la musique.

A lire les articles sur internet, la France est très en retard pour l’utilisation du neurofedback pour les enfants souffrant du syndrôme d’Asperger contrairement aux pays anglo-saxons. »


Éva, 23 ans

« Il y a approximativement 3 ans j’ai commencé à observer chez moi une recherche de mots (de tous types : du vocabulaire simple et complexe au nom d’une ville ou d’une personne) inhabituelle et croissante. Sur plus de 2 ans, cela a continuellement évolué en terme quantitatif mais d’autres symptômes sont aussi apparus, par période ou continuellement : utilisation d’un vocabulaire trop familier (ou pire) dans un contexte totalement inapproprié, soucis d’élocution avec inversion de syllabes et de mots dans une phrase. Arrivée à ce stade, cela devenait de plus en plus ingérable au quotidien, notamment au travail (d’autant plus que j’entrais juste dans la vie active), stressant et terriblement perturbant par rapport à mon rapport à moi-même et à mes capacités.

Commençant à avoir peur de parler, j’en avais discuté (environ 9 mois avant ce stade) à mon médecin généraliste qui m’a prescrit du phosphore en bouteille à prendre tous les jours. Effectivement j’y ai remarqué un réel changement pendant mes « cures » de phosphore. Mais à la longue, cela ne s’avérait pas aussi efficace que je le souhaitais et surtout j’espérais encore trouver une solution plus durable qu’un médicament à prendre quotidiennement.
J’ai donc fait les bilans médicaux nécessaires : IRM, consultation d’une spécialiste… Cela n’a rien donné.
Puis j’ai eu connaissance de la technique du NeuroFeedback et ai décidé de tenter ma chance, étant donné que je ne savais plus quoi faire d’autre et que ces symptômes étaient assez difficiles à démontrer en consultation (puisque cela se révélait beaucoup plus en situation décontractée qu’en situation formelle ou stressante). J’ai donc entamé un processus de 20 séances de NeuroFeedback avec Mme Allacker et ai croisé les doigts.
– En parallèle, j’ai également fait un bilan orthophonique qui n’a pas pu non plus mettre en lumière mes soucis, pas assez « graves » par rapport au test classique basé sur un vocabulaire hyper simple et à cause du fait que j’arrivais à trouver des mots de remplacement lorsque nécessaire (bien que ce n’était pas ceux que je voulais employer au départ). –

Arrivée à ma 14ème séance de NeuroFeedback j’ai réellement senti une différence et une vraie amélioration dans mes manques du mot (malgré que les séances précédentes n’aient fait que fluctuer mes symptômes, en en allégeant un et en augmentant l’autre). Au bout de la 20ème séance j’avais une réelle impression de mieux vivre et suis repartie avec un grand sourire, réellement soulagée. Le NeuroFeedback s’avérait vraiment efficace.

Restait maintenant à observer les effets du traitement sur la durée. A l’heure d’aujourd’hui, pour ce qui me concerne, j’ai constaté que certains symptômes sont néanmoins réapparus avec le temps MAIS cela n’a rien à voir avec mon état d’il y a 3 ans. Pour compléter cela et retrouver un confort quotidien optimal, j’ai aujourd’hui décidé de reprendre du phosphore chaque jour. Le résultat avec cette combinaison est réellement satisfaisant, ce qui m’offre à nouveau ce confort de vie quotidienne sans stress tant espéré. Et je présume que d’ici quelques années je retournerai faire quelques séances de Feedback avec Mme Allacker pour en maintenir les effets sur le très long terme.

Je suis dans tous les cas ravie d’avoir « osé » passer le pas Feedback pour en découvrir ces incroyables effets (sans efforts !) et applications.


Nathan, 8 ans

« Mon fils aîné a 2 ans et demi, il ne parle pas. Il ne cherche pas à communiquer. Il entre dans de grandes colères a priori infondées. Il porte encore des couches. Il ne joue pas avec les autres. Son jeu préféré consiste à aligner des jouets, seul. Dans sa chambre, il met de longues heures avant de s’endormir, en se tapant la tête sur l’oreiller. Quand il est content, tous ses muscles se raidissent. Quand il s’ennuie, il fait les cent pas en sautant sur la pointe des pieds. Il refuse nos câlins.

Mon fils aîné a 2 ans et demi, on part en vacances pour retrouver un petit cousin du même âge. La différence entre les deux garçons est frappante, dérangeante. On prend conscience d’une différence… mais quand on en parle, tout le monde nous rassure. Il est petit… tout le monde connaît un enfant qui… Alors, on attend encore un peu.

Mon fils aîné a 3 ans, il fait son entrée à l’école. Je m’en rends malade. La maîtresse me rassure. Il faut lui laisser le temps. Il grandit, on ne voit pas beaucoup de progrès. A l’école (où il ne va que le matin), il ne porte pas de couche et va très souvent aux toilettes. A la maison, les accidents font partie du quotidien. Je demande un rendez-vous chez une orthophoniste pour être fixé. Il ne parle toujours pas.

Pendant le bilan, les tests que fait l’orthophoniste soulignent encore un peu plus que ça ne va pas… non décidément, là, sa différence me saute au visage. A l’issue du bilan, elle me dit qu’elle ne peut pas le prendre tout de suite en suivi mais qu’elle ne peut pas me laisser non plus sans réponse. Elle évoque l’autisme sans poser de diagnostic mais elle me demande de prendre contact avec un CAMPS pour être fixé. Je sors, effondrée.

Je téléphone au CAMPS, sans prononcer le mot « autisme ». Je n’ai rendez-vous que 6 mois plus tard. Entre temps, nous allons chez l’ORL pour écarter une possible surdité. L’ORL nous alerte sur cet enfant au comportement « particulier »… il n’en dit pas plus, préférant revoir mon bonhomme pour voir comment il évolue. En effet, il a une perte d’audition, due à une otite séreuse. 80% de notre entourage sont persuadés que nous venons d’avoir l’explication de toutes ces différences.

Le temps passe, l’audition est meilleure… les autres « symptômes », toujours présents. Le rendez-vous au CAMPS arrive… Mon fils a 4 ans. Verdict : je suis une mauvaise mère qui ne s’occupe pas assez de son fils depuis l’arrivée du petit frère (ils ont 2 ans d’écart). Mon aîné manque d’affection, il est dépressif. « Mais je l’ai allaité pendant 18 mois… j’ai pratiqué le cododo… ». Mon interlocutrice ne veut rien savoir… J’ose prononcer le mot interdit « autisme ». Je me fais presque insulter. Maintenant, me voilà inconsciente. Elle me demande mon niveau d’études… Je reste sans voix : « BEP ? CAP ? ». Quand je lui réponds que j’ai un diplôme d’ingénieur, le ton change… Moi, je suis en larmes. Elle, elle a la confirmation que je suis faible. Elle me propose un second rendez-vous avec un autre médecin. J’ai droit à « la personne qui parle d’autisme n’a vraisemblablement jamais rencontré d’autistes ! C’est une grave erreur d’avoir parlé de ça… » Je tente un « oui, enfin, un TED, peut-être ». Elle me répond froidement que cette accusation est tout aussi grave… On ne se comprend pas : je n’  « accuse » pas mon enfant d’avoir un problème !

Au second rendez-vous, un médecin m’annonce que si mon fils marche sur la pointe des pieds en sautillant, c’est sûrement dû à une utilisation abusive de trotteur… Je lui réponds que nous n’avons jamais utilisé de trotteur. Il le réexamine… c’est bon, ses tendons sont hors de cause. Pourquoi alors ? « Ce sont des choses qui arrivent, madame, laissez le grandir ». A ce même rendez-vous, je rencontre un neuropédiatre… « Tout va bien » me dit-il, mon bonhomme a juste une légère immaturité neurologique.

Le bilan « rien ne sert de s’inquiéter, on attend qu’il ait  6 ans. Ils restent à mon écoute si j’ai des questions. Ils me proposent d’aller au CMP au cas où un psychomotricien peut le recevoir.

Bien que littéralement écoeurée du manque de prise en compte de mes inquiétudes, je prends rendez-vous au CMP. Une infirmière m’accueille pour décider comment nous orienter ensuite. Là, mon interlocutrice est plus douce… c’est sûrement parce que son jugement est moins agressif. Pour elle, je suis oppressante et étouffe mon enfant… En gros, je m’en occupe trop. J’en conclus que quoi que je fasse, je ne le fais pas bien et mes choix sont mauvais. Le papa, lui, n’est pas incriminé ! Merci Freud !

Au final, comme nous envisageons un suivi orthophonique, la conclusion du CMP est qu’il ne sert à rien d’ouvrir un dossier chez eux qui ne concernerait qu’un suivi psychomoteur. Plus ou moins, je comprends que quitte à avoir des patients, il est préférable qu’ils viennent pour plusieurs spécialistes…

L’orthophoniste que j’avais rencontrée peut enfin recevoir mon bonhomme pour un suivi. Je lui raconte nos mauvaises rencontres. J’en fais de même avec sa remplaçante. Je leur parle d’une méthode dont j’ai entendu parler sur des forums au sujet de l’autisme. J’avais lu des témoignages des parents qui expliquaient que leurs enfants avaient énormément progressé. Mon grand garçon de 4 ans et demi avait déjà fait des progrès mais tous les enfants de son âge aussi et le fossé se creusait entre eux… impossible de pédaler, de contrôler ses sphincters, ses émotions, son corps… Grande difficulté à communiquer…

En recherchant des informations sur cette méthode, je suis tombée sur le site synchronicité que j’avais mis dans mes favoris. Il s’agissait de la méthode Padovan. J’ai vu des psychomotriciennes, des orthophonistes… J’en ai parlé avec l’orthophoniste qui m’a dit connaître la méthode sans la pratiquer mais moi, quitte à nous lancer dans l’aventure, j’ai préféré garder l’orthophoniste et tenter Padovan avec une psychomotricienne. J’ai regardé près de chez moi… rien… même pas de psychomotricienne libérale. Qu’à cela ne tienne, j’ai voulu continuer mes recherches… sur Synchronicité, il y avait des références. Après tous mes rendez-vous ratés (je passe le rendez-vous des 4 ans et la psychologue scolaire, véritables fiascos, monuments d’étroitesse d’esprit et de culpabilisation) et autres discussions avec différents médecins, j’y suis un peu allée les bras baissés, bien affaiblie et prête à abandonner au moindre doute. J’ai appelé sans trop y croire. Le répondeur… peut-être est-ce un signe ? Je laisse mon message…

Quelques instants plus tard, Mme Allacker me rappelle, je donne les grandes lignes de la raison de mon appel… « Mon fils ne se développe pas comme les autres, je ne sais plus vers qui me tourner. J’ai vu que vous pratiquiez une méthode « différente » ». Nous avons fixé un rendez-vous.

Mon fils a 4 ans et demi. Tout comme chez l’orthophoniste, le bilan est douloureux parce que je prends conscience que ce dont j’ai conscience n’est que le sommet de l’iceberg. Mais pour la première fois, je ne me sens pas « folle ». Je sais que Mme Allacker m’écoute… je sens qu’elle ne me juge pas ! Mieux : elle me comprend et voit tout à fait de quoi je parle. Tout à coup, c’est à son tour de parler et elle décrit exactement notre quotidien. Je lui dis « Vous me croyez alors ? ». Elle me sourit de ce sourire qui m’a procuré tant de bien, à maintes reprises… Non seulement elle me croit mais elle sait tout ce que je viens de traverser… Elle devine que je suis à bout et que c’est ma dernière tentative. Elle n’a pas besoin de le dire, je le sens. Elle met des mots sur ces différences que personne jusqu’à présent ne semble reconnaître. Elle dit qu’elle est en mesure d’y remédier… Elle me félicite pour mon instinct et ma pugnacité… Fichtre, pour la première fois, je rencontre quelqu’un qui ne me jette pas à terre et me rend responsable de toutes les épreuves que nous traversons.

Je résume : mon bonhomme a trop de connexions neurologiques. Comme un enfant qui vient de naître, il n’a pas encore fait le tri qui lui permet d’accéder plus rapidement et plus efficacement à la ressource nécessaire. Forcément, tout lui demande plus d’efforts, forcément, il est plus vite fatigué, forcément les acquisitions se font avec un certain décalage… et malheureusement, forcément personne ne le comprend, sauf Mme Allacker, apparemment.

Et le suivi commence. J’en parle en toute transparence avec la maîtresse de mon fils. Elle se montre sceptique et ne fait aucun commentaire… Je sens qu’elle n’approuve pas. Peu importe, moi, j’y crois.

J’assiste aux séances, ayant l’avantage d’être en congé parental. Je participe pleinement aux séances de Padovan. Les progrès sont palpables. Malgré tout, il y a de longues périodes de stagnation… et quand les progrès reprennent, ils sont impressionnants. Au bout de 6 mois, la maîtresse vient me voir… un genre de mea culpa : « Je suis impressionnée, je n’y croyais pas… C’est bluffant ! Vous avez eu raison de persévérer. » Mon loustic va de mieux en mieux… oh, il est toujours différent mais moins… peu à peu, les différences s’estompent. L’orthophoniste à son tour m’alerte sur la rapidité des progrès de mon bonhomme… Elle dit n’avoir jamais vu de tels progrès. Elle prend contact avec Mme Allacker pour lui faire part de son admiration.

Le temps passe, les mentalités n’évoluent pas… Régulièrement, un médecin nous lance sur la piste de l’hyperactivité… qui est totalement dénuée de sens… Je ne me bats plus, c’est trop d’énergie dépensée pour rien… J’acquiesce en silence, me disant que quand j’en parlerai avec Mme Allacker, on en rira bien. Parfois, je joue le jeu de ces médecins. Je leur mens pour voir jusqu’où ils sont capables d’aller. Leur assurance me fait froid dans le dos. On oscille constamment entre « votre enfant est hyperactif », « plutôt que de faire des séances chez orthophoniste, orthoptiste et psychomotricien, inscrivez le plutôt dans un club de foot… » (Suis-je bête, comment n’y ai-je pas pensé ? Mon bonhomme qui est incapable de shooter dans un ballon en visant devrait aller faire du foot…. Il n’est pas encore en mesure d’intercepter un ballon en mouvement, quelle grande idée que de l’envoyer se faire sans cesse humilier.), « tu devrais l’envoyer en CLIS », « il est handicapé mental » et même et ça reste le plus cocasse : « il n’a rien du tout… C’est un enfant adorable et très intelligent »…. Ah oui, l’intelligence, je l’oubliais… qu’est-ce que j’ai pu entendre qu’il était intelligent… comme si j’avais un doute là-dessus.

Mon bonhomme grandit, il est plus à l’aise dans son corps. Au quotidien, nous voyons de grosses différences. Il accepte les autres. Son petit frère, un enfant ultra-sociable, y a beaucoup participé. Le même jour, malgré leurs 2 ans d’écart, ils se sont mis à pédaler sur un vélo… Une véritable prouesse pour l’aîné… Le temps passant, je demande à Mme Allacker si un diagnostic ne devrait pas être posé… J’ai en tête que si on met un mot sur son état, ça nous ouvrira des portes et que surtout, ça fermera des bouches. Mme Allacker me prévient que ça risque de fermer d’autres portes. Après discussion, elle me dit que si on lui demandait de poser un diagnostic, elle pencherait pour de la dyspraxie. Elle me donne également les coordonnées de médecins de confiance. Nous y allons, en famille… En effet, l’accueil est totalement différent de ce que j’ai connu jusqu’à présent. Ils ciblent très rapidement le souci de mon loustic. Pour eux, il s’agit d’une immaturité neurologique (je ne rentre pas dans les détails), ce qui correspond exactement aux conclusions de Mme Allacker mais aussi du neuropédiatre du CAMPS… à la différence près que pour ce dernier, le « traitement » pouvait attendre. Le verdict est simple : un seul moyen de s’en sortir : on poursuit la psychomotricité. Nous avons eu une intuition géniale de faire un suivi très tôt. Je leur demande de me l’écrire noir sur blanc. Ils sourient et ont bien conscience du parcours du combattant que nous avons subi.

Mme Allacker me fait part d’une nouvelle méthode : le neurofeedback dynamique. Elle souhaite s’y former  et pouvoir la proposer à ses patients. Elle semble tellement emballée… elle a toujours été de si bon conseil. Nous décidons de la suivre. La confiance en elle est si grande ! Evidemment, malgré ses explications très claires, je ne suis pas assez compétente dans le domaine du fonctionnement du cerveau pour avoir la prétention d’expliquer le procédé. Tout ce que je sais aujourd’hui c’est que depuis la cohabitation des 2 méthodes, les progrès continuent et sont plus stables. Et mon fils adore le neurofeedback. En tant que spectatrice des méthodes (je veux dire par là que je ne les vis pas en tant que thérapeute ni en tant que patient), j’ai l’impression que Padovan est plus efficace. Mon bonhomme, à l’intuition débordante, me soutient que les séances de neurofeedback lui sont plus profitables. Comme il est incapable de mentir et qu’il a toujours ressenti les choses avec une grande intensité, je ne remets pas en doute ses paroles.

Bonhomme a 6 ans… c’est l’entrée en CP… La maternelle, ciblée sur les manipulations, n’a pas été de tout repos pour lui… Nous avons des appréhensions pour le CP… même si pour nous, les compétences scolaires passent après les compétences sociales qui ont si longtemps fait défaut. On poursuit le suivi psychomoteur. L’organisation du travail est difficile, se concentrer sur la tâche est problématique, l’autonomie n’est pas acquise. En revanche, la lecture le passionne et en quelques mois à peine, il devient un excellent lecteur. Il a la chance d’avoir une enseignante sensibilisée aux enfants différents, elle-même maman d’un grand dyslexique. Elle adapte beaucoup le travail. Nous nous rencontrons souvent, nous basant de part et d’autre sur une totale transparence, échangeant nos astuces.

Nous voici à présent arrivés en avril de son année de CE1…. Oh, il est clair qu’il reste encore du chemin à parcourir mais mon fils a réussi à se passer des petites roues l’été dernier et pédale bien, la propreté diurne est acquise depuis peu… Ses dessins ont d’ailleurs évolué : les corps sont maintenant contenant (fermés vers le bas) depuis quelques mois à peine. Il a des copains. Il est capable de faire illusion certains jours, pour un œil non averti… Lorsque la fatigue se fait sentir, certains vieux démons ressurgissent (sautillements sur la pointe des pieds). Il s’exprime sur ses sensations, ses émotions.

La guérison n’est pas totale mais j’aurais donné un bras il y a 3 ans pour m’assurer d’arriver là où nous en sommes aujourd’hui. Nous avons décidé de faire une pause avec Mme Allacker pour donner à mon loustic l’occasion de s’en sortir seul, sans le tuteur qu’elle représente. C’est pour moi, je pense, que cette séparation est la plus difficile… Quand je vois tout ce qu’elle lui a apporté, tout ce qu’elle a fait pour lui, pour nous, j’ai du mal à accepter l’idée que c’est « fini ». Pour beaucoup, il s’agirait d’une excellente nouvelle… Pour moi c’est une rupture, même si nous allons rester en contact et que nous serons amenés à nous revoir lorsque le besoin s’en fera sentir. Ses interventions sont allées au-delà des séances de Padovan et de neurofeedback, puisque l’alliée des premiers instants est vite devenue une confidente, une mine inépuisable de conseils, toujours prête à se remettre en question… une personne comme on en rencontre que trop rarement…

Certains médecins dénigrent les professions paramédicales… c’est marrant de voir que dans notre cas, ce sont ces professionnels qui ont sauvé notre fils, sans nous juger. Un peu d’humilité et d’ouverture d’esprit manquent à certains ! »